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France
Petite devinette : qu’est-ce qui a été imposé par des directives européennes, coûte plus cher à l’achat et s’avère nocif pour la santé ?
Réponse : les ampoules basse consommation !
Souvenez-vous : en 2009, les chantres de l’Europe sans frontières chantaient les louanges de la Commission européenne en se félicitant de l’interdiction des ampoules à incandescence à l’horizon 2011-2012. Ces eurobéats libertaires n’avaient pas conscience d’ouvrir une double boîte de Pandore.
Car en plus d’être un gouffre financier, la généralisation des ampoules basse consommation nuit directement à la santé des ménages. C’est ce que révèle la Commission de Sécurité du Consommateur qui a dernièrement émis un avis inquiétant sur la question. L’utilisateur d’ampoules basse consommation s’expose à de graves troubles sanitaires dus notamment à la présence de mercure. Des risques de troubles neurologiques sont même évoqués ! Preuve que l’application bête et méchante de mesures prétendument écologiques par les technocrates de Bruxelles met en danger la santé de nos concitoyens.
Cette affaire croise donc les affres de deux idéologies cousines : l’européisme et l’écologisme. Toutes deux poussent jusqu’à l’absurde les idées pourtant nobles que sont la coopération des nations du vieux continent et le respect de l’environnement. Ces dévoiements parallèles ont en commun de sacrifier l’homme au profit d’une idée. « L’Europe, l’Europe, l’Europe ! » disait De Gaulle, comprenant qu’on ne construirait rien en détruisant le cadre naturel de la démocratie et de la souveraineté qu’est la Nation.
« La Nature, la Nature, la Nature » pourrait-on aujourd’hui ajouter, tant le capitalisme vert sanctifie l’idéologie écologique au détriment de l’homme. Singulièrement, les ampoules basse consommation font converger le mirage d’une nature sauvage privée d’humanité avec les intérêts du marché.
Sauf à considérer que l’écologisme mérite le sacrifice de la santé publique, nous devons retrouver la voie du progrès économique, social et humain.
Contre les funestes directives d’une Commission européenne aux mains des lobbies financiers, il est donc urgent d’attendre. Mais cela, nos gouvernants peuvent-ils seulement l’entendre ?
Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Jeudi 10 Mars 2011 à 11:51
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