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Europe-International
La crise de la zone euro confirme les analyses du MRC. Pour autant, la qualité de notre réflexion ne vaut que si elle est associée à des réponses efficaces. Face à cette crise majeure, les solutions esquissées dans le débat politique sont loin de répondre aux enjeux. Nos réponses, portées par Jean-Pierre Chevènement, constituent un plan de sortie de crise et ouvrent un horizon pour l’Europe et la France.
D’abord en nous orientant dans une politique de croissance tournée vers les grands investissements et la recherche. La reprise en main de notre destin économique et industriel est le préalable.
Ensuite, en réaffirmant la primauté du politique sur le financier en modifiant le statut de la Banque centrale européenne. Elle doit pouvoir être en situation de racheter la dette des pays pour sortir de la spéculation des marchés contre les Etats.
Enfin, il nous faut réaffirmer notre modèle républicain et défendre ses valeurs.
Depuis la création de la monnaie unique, nous sommes confrontés au dogme de l’euro fort. Nous savons ce qu’il nous en coûte aujourd’hui : compétitivité malmenée de nos entreprises, désindustrialisation, délocalisation, chômage.
Un nouveau dogme fait la une de l’actualité : le désormais célèbre AAA. Les agences de notations sont devenues une arme d’austérité. Une dégradation, une remontrance, une mise sous surveillance d’un pays et c’est encore davantage d’austérité pour les populations.
La région et une partie de nos partenaires de la majorité ont intériorisé ce nouveau diktat. Elle s’est inscrite dans la logique de la notation pour bénéficier de la confiance des marchés. C’est pour rompre avec cette pression qui impose l’austérité que le groupe MRC a proposé l’emprunt régional citoyen. En élus du peuple, nous préférons obtenir la confiance des franciliens que celle des marchés financiers.
D’abord en nous orientant dans une politique de croissance tournée vers les grands investissements et la recherche. La reprise en main de notre destin économique et industriel est le préalable.
Ensuite, en réaffirmant la primauté du politique sur le financier en modifiant le statut de la Banque centrale européenne. Elle doit pouvoir être en situation de racheter la dette des pays pour sortir de la spéculation des marchés contre les Etats.
Enfin, il nous faut réaffirmer notre modèle républicain et défendre ses valeurs.
Depuis la création de la monnaie unique, nous sommes confrontés au dogme de l’euro fort. Nous savons ce qu’il nous en coûte aujourd’hui : compétitivité malmenée de nos entreprises, désindustrialisation, délocalisation, chômage.
Un nouveau dogme fait la une de l’actualité : le désormais célèbre AAA. Les agences de notations sont devenues une arme d’austérité. Une dégradation, une remontrance, une mise sous surveillance d’un pays et c’est encore davantage d’austérité pour les populations.
La région et une partie de nos partenaires de la majorité ont intériorisé ce nouveau diktat. Elle s’est inscrite dans la logique de la notation pour bénéficier de la confiance des marchés. C’est pour rompre avec cette pression qui impose l’austérité que le groupe MRC a proposé l’emprunt régional citoyen. En élus du peuple, nous préférons obtenir la confiance des franciliens que celle des marchés financiers.
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