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Le Kremlin-Bicêtre
Lundi dernier, Jean-Luc Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre, et moi-même étions, une nouvelle fois, auprès de vos enfants, des enseignants et des assistants pédagogiques dans les écoles maternelles et primaires de notre ville. Ce fut pour nous l’occasion de constater que la rentrée se déroulait dans de bonnes conditions, notamment grâce aux travaux réalisés cet été par les services municipaux dans l’ensemble des établissements.
Cependant, la rentrée est une fois de plus marquée par la suppression de postes dans l’Education nationale. Le chiffre consacré serait la suppression de 16 000 postes. Les effets se font naturellement ressentir au Kremlin-Bicêtre comme ailleurs : les écoles maternelles Suzanne Buisson, Benoît Malon et Pauline Kergomard comptent presque 30 enfants par classe en moyenne en ce début d’année.
Plus pernicieux car moins visible pour les familles, la réduction des effectifs pénalise aussi des postes clefs dans le fonctionnement des écoles et l’accompagnement des enfants. La liste est longue : diminution des emplois vie scolaire (EVS) qui sont de la responsabilité de l’Education nationale ; réduction des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED), dont des maîtres E, chargés de l’aide spécialisée ; postes d’assistant de vie scolaire (AVS) qui assistent les professeurs en accompagnant les enfants en situation de handicaps, dont on reste toujours dans l’attente.
Autant de mesures paradoxales, quand dans le même temps le gouvernement répète à qui veut l’entendre que les écoles doivent accueillir tous les enfants, sans discrimination sociale.
J’en déduis que la bonne volonté et les incantations ne résistent pas au plan de rigueur du gouvernement.
Je considère que la priorité d’un gouvernement qui pense à l’avenir de son pays devrait être l’école. Former nos enfants dans de bonnes conditions, c’est préparer de futurs citoyens dans une démocratie dynamique et prometteuse. En ce sens, je crains l’accélération des effets néfastes du nouveau plan d’austérité du gouvernement Fillon.
Cependant, la rentrée est une fois de plus marquée par la suppression de postes dans l’Education nationale. Le chiffre consacré serait la suppression de 16 000 postes. Les effets se font naturellement ressentir au Kremlin-Bicêtre comme ailleurs : les écoles maternelles Suzanne Buisson, Benoît Malon et Pauline Kergomard comptent presque 30 enfants par classe en moyenne en ce début d’année.
Plus pernicieux car moins visible pour les familles, la réduction des effectifs pénalise aussi des postes clefs dans le fonctionnement des écoles et l’accompagnement des enfants. La liste est longue : diminution des emplois vie scolaire (EVS) qui sont de la responsabilité de l’Education nationale ; réduction des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED), dont des maîtres E, chargés de l’aide spécialisée ; postes d’assistant de vie scolaire (AVS) qui assistent les professeurs en accompagnant les enfants en situation de handicaps, dont on reste toujours dans l’attente.
Autant de mesures paradoxales, quand dans le même temps le gouvernement répète à qui veut l’entendre que les écoles doivent accueillir tous les enfants, sans discrimination sociale.
J’en déduis que la bonne volonté et les incantations ne résistent pas au plan de rigueur du gouvernement.
Je considère que la priorité d’un gouvernement qui pense à l’avenir de son pays devrait être l’école. Former nos enfants dans de bonnes conditions, c’est préparer de futurs citoyens dans une démocratie dynamique et prometteuse. En ce sens, je crains l’accélération des effets néfastes du nouveau plan d’austérité du gouvernement Fillon.
Le Kremlin-Bicêtre
Rencontre le jeudi 5 mai à 20h30 au Chaudron, 30 rue du Général Leclerc
Très occupé ces derniers jours, je n'ai pas trouvé le temps nécessaire pour alimenter ce blog. Dès que l'activité le permettra, je publierai de nouveaux billets sur l'actualité locale et nationale.
J'en profite tout de même pour vous convier à une discussion sur un thème qui vous concerne tous :
« A quoi servent les impôts locaux ? »
Ce sera l’occasion de vous présenter comment est constitué le budget d’une ville, quelles en sont les recettes et les dépenses, mais aussi comment sont définis les choix politiques en matière de dépenses publiques, particulièrement en cette période de crise.
Un long moment sera réservé pour répondre à vos questions et vous permettre de comprendre tous les enjeux liés aux finances locales.
Cette rencontre se déroulera dans la foulée de la permanence, tenue cette semaine par Pascal Monteil, conseiller municipal à la voirie, aux transports et à la propreté.
Rendez-vous à 20h30 au Chaudron (19h pour la permanence)
30, rue du Général Leclerc,
94270 - Le Kremlin-Bicêtre
J'en profite tout de même pour vous convier à une discussion sur un thème qui vous concerne tous :
« A quoi servent les impôts locaux ? »
Ce sera l’occasion de vous présenter comment est constitué le budget d’une ville, quelles en sont les recettes et les dépenses, mais aussi comment sont définis les choix politiques en matière de dépenses publiques, particulièrement en cette période de crise.
Un long moment sera réservé pour répondre à vos questions et vous permettre de comprendre tous les enjeux liés aux finances locales.
Cette rencontre se déroulera dans la foulée de la permanence, tenue cette semaine par Pascal Monteil, conseiller municipal à la voirie, aux transports et à la propreté.
Rendez-vous à 20h30 au Chaudron (19h pour la permanence)
30, rue du Général Leclerc,
94270 - Le Kremlin-Bicêtre
Le Kremlin-Bicêtre
Merci au bloggeur de Partageons mon avis pour avoir relayé l'information des deux événements culturels qui se tiendront au Kremlin-Bicêtre. http://www.jegoun.net/2011/04/conference-debat-au-kremlin-bicetre-le.html://
Le lundi 4 avril à 20h en mairie, nous accueillerons dans le cadre des causeries du Kremlin-Bicêtre, M. Rony Brauman, ancien président de Médecins Sans Frontières, réputé pour sa farouche opposition au droit d’ingérence. Dans le contexte international actuel, il devrait largement revenir sur l’intervention de l’ONU en Libye, et notamment des troupes françaises, le thème de la causerie étant : Le monde arabe face au « droit » d’ingérence.
Un débat s’engagera par la suite avec l’assistance.
Par ailleurs, le mardi 5 avril, la ville organisera deux diffusions du docu-fiction « Les fusillés du Kremlin-Bicêtre ». Ce film, présenté sur France 3 fin février, relate l’histoire de quatre résistants, de 16 à 20 ans, qui habitaient au Kremlin-Bicêtre et qui ont été fusillés au Mont Valérien, le 5 avril 1944.
Une 1ère diffusion aura lieu à 16h en mairie devant des élèves des collèges Albert Cron et Jean Perrin ainsi qu’un groupe d’anciens combattants de la ville. La seconde se déroulera à 20h, toujours en salle du conseil municipal, devant les citoyens Kremlinois. A l’issue du film, Mme Caroline BRAY qui a mené toute l'enquête pour élaborer la reconstitution, expliquera sa démarche puis engagera une discussion avec la salle.
Vous êtes naturellement conviés à ces deux événements, gratuits et libres d'accès.
Le lundi 4 avril à 20h en mairie, nous accueillerons dans le cadre des causeries du Kremlin-Bicêtre, M. Rony Brauman, ancien président de Médecins Sans Frontières, réputé pour sa farouche opposition au droit d’ingérence. Dans le contexte international actuel, il devrait largement revenir sur l’intervention de l’ONU en Libye, et notamment des troupes françaises, le thème de la causerie étant : Le monde arabe face au « droit » d’ingérence.
Un débat s’engagera par la suite avec l’assistance.
Par ailleurs, le mardi 5 avril, la ville organisera deux diffusions du docu-fiction « Les fusillés du Kremlin-Bicêtre ». Ce film, présenté sur France 3 fin février, relate l’histoire de quatre résistants, de 16 à 20 ans, qui habitaient au Kremlin-Bicêtre et qui ont été fusillés au Mont Valérien, le 5 avril 1944.
Une 1ère diffusion aura lieu à 16h en mairie devant des élèves des collèges Albert Cron et Jean Perrin ainsi qu’un groupe d’anciens combattants de la ville. La seconde se déroulera à 20h, toujours en salle du conseil municipal, devant les citoyens Kremlinois. A l’issue du film, Mme Caroline BRAY qui a mené toute l'enquête pour élaborer la reconstitution, expliquera sa démarche puis engagera une discussion avec la salle.
Vous êtes naturellement conviés à ces deux événements, gratuits et libres d'accès.
Le Kremlin-Bicêtre
Réunion-débat ce soir au Chaudron
Jeudi 10 mars aura lieu, à partir de 20h30 au Chaudron, un moment d’échanges autour de la vague de révolutions qui déferle dans le monde arabe.
Ce sera l’occasion de discuter des récents événements qui se sont déroulés à la suite de la révolution de jasmin en Tunisie, de faire un point sur le devenir politique de chacun des pays concernés (Tunisie, Egypte, Lybie, Yémen, Bahreïn, Oman, Maroc, Algérie), et plus largement, de revenir sur le rôle de la diplomatie française durant ces derniers mois…
Chacun sera habilité, s’il le souhaite, à s’exprimer pour faire partager son expérience ou son analyse de la situation.
Cette réunion est ouverte à tous, alors n'hésitez pas à convier des personnes de votre entourage qui pourraient être intéréssées par le sujet.
A très bientôt.
A partir de 20h30 au Chaudron,
30, rue du Général Leclerc
94270 – Le Kremlin-Bicêtre
Ce sera l’occasion de discuter des récents événements qui se sont déroulés à la suite de la révolution de jasmin en Tunisie, de faire un point sur le devenir politique de chacun des pays concernés (Tunisie, Egypte, Lybie, Yémen, Bahreïn, Oman, Maroc, Algérie), et plus largement, de revenir sur le rôle de la diplomatie française durant ces derniers mois…
Chacun sera habilité, s’il le souhaite, à s’exprimer pour faire partager son expérience ou son analyse de la situation.
Cette réunion est ouverte à tous, alors n'hésitez pas à convier des personnes de votre entourage qui pourraient être intéréssées par le sujet.
A très bientôt.
A partir de 20h30 au Chaudron,
30, rue du Général Leclerc
94270 – Le Kremlin-Bicêtre
Le Kremlin-Bicêtre
Chaque jeudi de 19h à 20h30
Le Kremlin-Bicêtre
Voilà, c’est fini. Le festival Russenko a fermé ses portes le 30 janvier au soir après trois jours de festivités autour des arts et des cultures russophones. Après le premier succès de l’an dernier, l’édition 2011 fut celle de la confirmation. Plus de 4 600 visiteurs répartis entre les différentes animations proposées ! Théâtre, danse contemporaine, cinéma, photographie, littérature, débats politiques… Cette année encore, la russophonie se déclinait sous le signe de l’éclectisme.
Dans une ambiance conviviale, ce grand moment de culture populaire scellait également la politique de coopération avec la Russie menée par Le Kremlin-Bicêtre. Dès l’inauguration du festival le 28 janvier, le maire Jean-Luc Laurent signait un accord de coopération avec le district de Dmitrov, situé à 60 km de Moscou, engageant nos deux villes dans des actions concrètes en faveur du développement économique, de l’éducation, de la jeunesse ou de la démocratie locale.
A cette occasion, nous avons partagé des moments de chaleur avec une délégation venue de Dmitrov, curieuse de découvrir la gastronomie et la culture française. Les déjeuners au club Lacroix permirent offrirent à nos partenaires une immersion parmi la population, qui avait décoré le club aux couleurs de la Russie. Pour le plus grand plaisir de leurs papilles, les pensionnaires du club Lacroix ont d’ailleurs pu savourer toute la semaine des menus russes.
Sensibles à cette attention, les membres de la délégation de Dmitrov- qui comptait notamment le maire de la ville, des fonctionnaires communaux et… un DJ ! – nous ont exprimé leur joie à grands coups de toasts !
Plus sérieusement, le succès de Russenko se mesure avant tout à l’engouement du public. Une salle pleine à craquer pour entendre Jean-Pierre Chevènement, l’ancien Président biélorusse et quelques autres experts disserter du retour de la puissance russe. L’Eglise de la Sainte Famille bondée de monde pour écouter les choristes d’Ekaterinbourg et les salons de l’hôtel de ville remplis par le public du prix littéraire Russophonie, tout cela n’était pas gagné d’avance !
Grâce à Russenko et à notre politique de coopération, les sceptiques ont désormais la réponse à leurs questions : oui, Le Kremlin-Bicêtre est intimement lié à la Russie, bien au-delà de l’homonymie.
Des grognards de Napoléon revenus du front de l’Est à l’accord passé avec Dmitrov, nous écrivons notre histoire commune avec la Russie s’écrit d’une encre régulière, marquée du sceau de l’amitié.
Je n’oublie pas tous les agents communaux qui ont participé à cette seconde édition de Russenko. Leur aide en grande partie bénévole nous est précieuse, de même que le concours de nos différents partenaires.
Un grand merci à eux !
Spasiba !
Dans une ambiance conviviale, ce grand moment de culture populaire scellait également la politique de coopération avec la Russie menée par Le Kremlin-Bicêtre. Dès l’inauguration du festival le 28 janvier, le maire Jean-Luc Laurent signait un accord de coopération avec le district de Dmitrov, situé à 60 km de Moscou, engageant nos deux villes dans des actions concrètes en faveur du développement économique, de l’éducation, de la jeunesse ou de la démocratie locale.
A cette occasion, nous avons partagé des moments de chaleur avec une délégation venue de Dmitrov, curieuse de découvrir la gastronomie et la culture française. Les déjeuners au club Lacroix permirent offrirent à nos partenaires une immersion parmi la population, qui avait décoré le club aux couleurs de la Russie. Pour le plus grand plaisir de leurs papilles, les pensionnaires du club Lacroix ont d’ailleurs pu savourer toute la semaine des menus russes.
Sensibles à cette attention, les membres de la délégation de Dmitrov- qui comptait notamment le maire de la ville, des fonctionnaires communaux et… un DJ ! – nous ont exprimé leur joie à grands coups de toasts !
Plus sérieusement, le succès de Russenko se mesure avant tout à l’engouement du public. Une salle pleine à craquer pour entendre Jean-Pierre Chevènement, l’ancien Président biélorusse et quelques autres experts disserter du retour de la puissance russe. L’Eglise de la Sainte Famille bondée de monde pour écouter les choristes d’Ekaterinbourg et les salons de l’hôtel de ville remplis par le public du prix littéraire Russophonie, tout cela n’était pas gagné d’avance !
Grâce à Russenko et à notre politique de coopération, les sceptiques ont désormais la réponse à leurs questions : oui, Le Kremlin-Bicêtre est intimement lié à la Russie, bien au-delà de l’homonymie.
Des grognards de Napoléon revenus du front de l’Est à l’accord passé avec Dmitrov, nous écrivons notre histoire commune avec la Russie s’écrit d’une encre régulière, marquée du sceau de l’amitié.
Je n’oublie pas tous les agents communaux qui ont participé à cette seconde édition de Russenko. Leur aide en grande partie bénévole nous est précieuse, de même que le concours de nos différents partenaires.
Un grand merci à eux !
Spasiba !
Le Kremlin-Bicêtre
Dans un article sobrement intitulé "Les dérives de la sous-traitance au privé de l’armée française», Le Parisien de jeudi décrit avec moult détails le démantèlement progressif du service public auquel le gouvernement se consacre corps et âme.
A l’origine de ce papier, un rapport de la Cour des comptes qui épingle la gestion calamiteuse engendrée par l’externalisation de certains services publics. Dans la restauration, l’entretien, l’habillement ou la maintenance informatique, l’armée française fait donc appel à des prestataires de services privés. On connaît la chanson libérale : par le jeu de la concurrence, la privatisation réduirait les coûts.
A lire le rapport de la Cour des comptes, rien de plus faux. La location d’Airbus à une société privée génère des surcoûts de plusieurs millions d’euros pour la défense nationale. Les excès sont tels que la Cour recommande la création d’un organisme de contrôle !
De telles dérives, à la limite du comique, me confortent dans mes orientations. Au Kremlin-Bicêtre, nous avons fait le choix de privilégier le service public jusque dans la restauration municipale, entièrement assurée par des agents communaux.
Là où tant d’autres communes cèdent à la tentation du privé, nous avons toujours tenu bon dans l’intérêt des kremlinois. Financièrement viable et économique, gustativement meilleure, la restauration municipale s’en trouve grandie.
177 agents issus de tous les services communaux confectionnent et distribuent 2000 repas quotidiens. Nous avons organisé une restauration municipale scindée en deux cuisines – l’une pour le « chaud », l’autre pour le « froid »- afin d’approvisionner les cantines scolaires, le Club Lacroix et une quarantaine de kremlinois bénéficiant du portage des repas à domicile. Jusque dans l’organisation d’événements exceptionnels tels que le festival Russenko, nous sollicitons nos services sans faire exclusivement appel à des traiteurs extérieurs.
Niveau hygiène et traçabilité, nous effectuons 220 contrôles quotidiens garants d’une amélioration constante de la nourriture distribuée. Au final, je suis fier du travail réalisé pour construire un service public de restauration municipale financièrement viable. Grâce à nos efforts, nos agents communaux dégustent un repas complet pour seulement… 3.55 euros !
Un plaisir pour les papilles à coût limité : de quoi laisser rêveuse notre défense nationale !
A l’origine de ce papier, un rapport de la Cour des comptes qui épingle la gestion calamiteuse engendrée par l’externalisation de certains services publics. Dans la restauration, l’entretien, l’habillement ou la maintenance informatique, l’armée française fait donc appel à des prestataires de services privés. On connaît la chanson libérale : par le jeu de la concurrence, la privatisation réduirait les coûts.
A lire le rapport de la Cour des comptes, rien de plus faux. La location d’Airbus à une société privée génère des surcoûts de plusieurs millions d’euros pour la défense nationale. Les excès sont tels que la Cour recommande la création d’un organisme de contrôle !
De telles dérives, à la limite du comique, me confortent dans mes orientations. Au Kremlin-Bicêtre, nous avons fait le choix de privilégier le service public jusque dans la restauration municipale, entièrement assurée par des agents communaux.
Là où tant d’autres communes cèdent à la tentation du privé, nous avons toujours tenu bon dans l’intérêt des kremlinois. Financièrement viable et économique, gustativement meilleure, la restauration municipale s’en trouve grandie.
177 agents issus de tous les services communaux confectionnent et distribuent 2000 repas quotidiens. Nous avons organisé une restauration municipale scindée en deux cuisines – l’une pour le « chaud », l’autre pour le « froid »- afin d’approvisionner les cantines scolaires, le Club Lacroix et une quarantaine de kremlinois bénéficiant du portage des repas à domicile. Jusque dans l’organisation d’événements exceptionnels tels que le festival Russenko, nous sollicitons nos services sans faire exclusivement appel à des traiteurs extérieurs.
Niveau hygiène et traçabilité, nous effectuons 220 contrôles quotidiens garants d’une amélioration constante de la nourriture distribuée. Au final, je suis fier du travail réalisé pour construire un service public de restauration municipale financièrement viable. Grâce à nos efforts, nos agents communaux dégustent un repas complet pour seulement… 3.55 euros !
Un plaisir pour les papilles à coût limité : de quoi laisser rêveuse notre défense nationale !
Le Kremlin-Bicêtre
Quand la venue de Johnny hallyday au Kremlin-Bicêtre mobilise les forces de la République
Je souhaite revenir sur un événement presque passé inaperçu dans les médias, et qui témoigne à mon sens d’une vraie dérive de la conception du service public tel qu’il est employé, pour ne pas dire détourné, par l'Etat.
Je fais fi de l’affaire scabreuse qui oppose Johnny Hallyday, le plus français des belges, au Docteur Delajoux, le plus people des médecins. La presse a relayé assez d’informations sur les tenants pas vraiment aboutis du conflit entre les deux protagonistes.
En revanche, les conditions dans lesquelles s’est déroulée la venue de M. Hallyday le 26 mai dernier au CHU de Bicêtre méritent une attention particulière. En effet, pas moins de deux cars de CRS et une dizaine d’agents de la police nationale étaient déployés autour de l’Hôpital de Bicêtre pour encadrer une foule supposée massive et empêcher que les paparazzis ne volent quelques clichés de la star.
Non contents de subir cette démonstration de force que nous tous, contribuables, avons participé à financer, les citoyens ont aussi vécu la fermeture des rues attenantes au CHU, provoquant la paralysie du trafic durant près d’une demi heure pour laisser le sérénissime chanteur entrer et sortir de l’hôpital.
La mise en place d’un dispositif de forces de police digne d’une visite officielle de chef d’Etat, au profit d’un artiste, aussi doué soit-il, porte atteinte aux missions d’intérêt général que se doit de garantir un Etat de droit.
De plus, dans le contexte budgétaire dans lequel nous nous trouvons, que l’Etat ponctionne ses effectifs pour assurer la tranquillité d’un individu qui a de surcroit rendu publique sa venue témoigne d’un mélange des genres douteux.
De la clémence, me direz-vous, Johnny participe largement à l’effort national avec tout ce qu’il reverse à l’Etat en contribution d’impôts. Seulement voilà, l’ami intime de Nicolas Sarkozy a pris la poudre d’escampette en Suisse où il fait des cures d’exonération fiscale ! En voilà un qui a bien compris le sens de la formule « le beurre et l’argent du beurre ».
Je fais fi de l’affaire scabreuse qui oppose Johnny Hallyday, le plus français des belges, au Docteur Delajoux, le plus people des médecins. La presse a relayé assez d’informations sur les tenants pas vraiment aboutis du conflit entre les deux protagonistes.
En revanche, les conditions dans lesquelles s’est déroulée la venue de M. Hallyday le 26 mai dernier au CHU de Bicêtre méritent une attention particulière. En effet, pas moins de deux cars de CRS et une dizaine d’agents de la police nationale étaient déployés autour de l’Hôpital de Bicêtre pour encadrer une foule supposée massive et empêcher que les paparazzis ne volent quelques clichés de la star.
Non contents de subir cette démonstration de force que nous tous, contribuables, avons participé à financer, les citoyens ont aussi vécu la fermeture des rues attenantes au CHU, provoquant la paralysie du trafic durant près d’une demi heure pour laisser le sérénissime chanteur entrer et sortir de l’hôpital.
La mise en place d’un dispositif de forces de police digne d’une visite officielle de chef d’Etat, au profit d’un artiste, aussi doué soit-il, porte atteinte aux missions d’intérêt général que se doit de garantir un Etat de droit.
De plus, dans le contexte budgétaire dans lequel nous nous trouvons, que l’Etat ponctionne ses effectifs pour assurer la tranquillité d’un individu qui a de surcroit rendu publique sa venue témoigne d’un mélange des genres douteux.
De la clémence, me direz-vous, Johnny participe largement à l’effort national avec tout ce qu’il reverse à l’Etat en contribution d’impôts. Seulement voilà, l’ami intime de Nicolas Sarkozy a pris la poudre d’escampette en Suisse où il fait des cures d’exonération fiscale ! En voilà un qui a bien compris le sens de la formule « le beurre et l’argent du beurre ».
Le Kremlin-Bicêtre
Avec l'ouverture du centre commercial et d'affaires Okabé, la ville du Kremlin-Bicêtre franchit un nouveau cap
Aujourd’hui ouvre Okabé. Pour certains, il ne s’agit que d’un centre commercial de plus. C’est en partie vrai : c’est un espace dédié à la consommation.
Pour la ville du Kremlin-Bicêtre, dont je suis premier adjoint, Okabé est bien plus. Il est un moteur. Pour l’emploi, pour le développement économique, pour le commerce et l’artisanat local, pour le renouvellement urbain. Il est une première marche. Celle sur laquelle on prend appui pour aller plus loin. Plus loin vers la transformation maitrisée d’une ville.
Pour la communauté d’agglomération que je préside, le centre commercial et d’affaires prouve que les pouvoirs publics ont en main leur destin. Ils peuvent agir pour créer de l’emploi pour leur population. C’était tout le sens de la charte emploi signé avec le promoteur et les enseignes pour promouvoir le recrutement des habitants du val de bièvre. Ils peuvent aussi résister et créer des richesses. Dans le contexte de disparition de la TP, la CAVB reconstitue des bases fiscales avec Okabé et s’emploie ainsi à lutter contre la baisse de ses ressources par l’Etat.
Pour le jeune conseiller régional, Okabé participe à une vision équilibrée de l’Ile-de-France où se mêlent l’emploi, l’activité, l’habitat, et le transport. Il illustre la capacité pour les territoires de banlieue à se développer économiquement au-delà du périphérique.
Pour la ville du Kremlin-Bicêtre, dont je suis premier adjoint, Okabé est bien plus. Il est un moteur. Pour l’emploi, pour le développement économique, pour le commerce et l’artisanat local, pour le renouvellement urbain. Il est une première marche. Celle sur laquelle on prend appui pour aller plus loin. Plus loin vers la transformation maitrisée d’une ville.
Pour la communauté d’agglomération que je préside, le centre commercial et d’affaires prouve que les pouvoirs publics ont en main leur destin. Ils peuvent agir pour créer de l’emploi pour leur population. C’était tout le sens de la charte emploi signé avec le promoteur et les enseignes pour promouvoir le recrutement des habitants du val de bièvre. Ils peuvent aussi résister et créer des richesses. Dans le contexte de disparition de la TP, la CAVB reconstitue des bases fiscales avec Okabé et s’emploie ainsi à lutter contre la baisse de ses ressources par l’Etat.
Pour le jeune conseiller régional, Okabé participe à une vision équilibrée de l’Ile-de-France où se mêlent l’emploi, l’activité, l’habitat, et le transport. Il illustre la capacité pour les territoires de banlieue à se développer économiquement au-delà du périphérique.
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