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France
Jeudi dernier, la SNCF a présenté son plan d’urgence pour corriger les perturbations de ses « douze lignes malades ». En annonçant le renforcement d’un service qualité sur quelques points sensibles, Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF soutenu par le gouvernement, pose des rustines sur un radeau à la dérive.
Au nom de la construction européenne et de l’infaillibilité des directives et traités européens, la sacrosainte politique de la concurrence conduit en effet la SNCF à une privatisation rampante. Quitte à délaisser sa mission de service public, que nos gouvernants considèrent comme un anachronisme malvenu.
Rentabilité oblige, à la SNCF, la priorité est désormais à la réduction draconienne des coûts Résultat : des gares qui ferment, des équipements obsolètes qui ralentissent le trafic, un refus
de miser sur la recherche et l’industrie française.
A EDF, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Depuis d’adoption de la loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité), EDF doit financer l’ouverture du marché de l’énergie. Autrement dit, l’entreprise (de moins en moins) publique est obligée de céder un quart de sa production nucléaire aux fournisseurs d’électricité alternatifs. Le manque à gagner est de taille puisqu’EDF brade ses services, faisant payer à ses concurrents un prix deux fois plus faible que celui réservé aux consommateurs !
Non moins scandaleux, le gaspillage orchestré par le Grenelle de l’environnement laisse pantois. Par pur dogmatisme écologiste, EDF est sommée de racheter l’électricité renouvelable produite par les éoliennes et le photovoltaïque, alors même que l’on ne sait toujours pas comment recycler ces équipements.
Aucun intérêt écologique ni même économique là-dedans, le bénéfice se veut politique pour un gouvernement en quête de rachat. Alors que la consommation d’énergie bat des records en France, la droite refuse d’accomplir le moindre effort en faveur de la recherche. Une telle irresponsabilité laisse songeur. Comment répondre aux nouveaux besoins des entreprises, relancer l’industrie française, sans investir dans la recherche sur la production d’énergie ? En période de crise, ce constat devient de plus en plus alarmant.
Et pendant ce temps, la facture des français en matière de transports et d’électricité continue d’augmenter…
Au nom de la construction européenne et de l’infaillibilité des directives et traités européens, la sacrosainte politique de la concurrence conduit en effet la SNCF à une privatisation rampante. Quitte à délaisser sa mission de service public, que nos gouvernants considèrent comme un anachronisme malvenu.
Rentabilité oblige, à la SNCF, la priorité est désormais à la réduction draconienne des coûts Résultat : des gares qui ferment, des équipements obsolètes qui ralentissent le trafic, un refus
de miser sur la recherche et l’industrie française.
A EDF, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Depuis d’adoption de la loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité), EDF doit financer l’ouverture du marché de l’énergie. Autrement dit, l’entreprise (de moins en moins) publique est obligée de céder un quart de sa production nucléaire aux fournisseurs d’électricité alternatifs. Le manque à gagner est de taille puisqu’EDF brade ses services, faisant payer à ses concurrents un prix deux fois plus faible que celui réservé aux consommateurs !
Non moins scandaleux, le gaspillage orchestré par le Grenelle de l’environnement laisse pantois. Par pur dogmatisme écologiste, EDF est sommée de racheter l’électricité renouvelable produite par les éoliennes et le photovoltaïque, alors même que l’on ne sait toujours pas comment recycler ces équipements.
Aucun intérêt écologique ni même économique là-dedans, le bénéfice se veut politique pour un gouvernement en quête de rachat. Alors que la consommation d’énergie bat des records en France, la droite refuse d’accomplir le moindre effort en faveur de la recherche. Une telle irresponsabilité laisse songeur. Comment répondre aux nouveaux besoins des entreprises, relancer l’industrie française, sans investir dans la recherche sur la production d’énergie ? En période de crise, ce constat devient de plus en plus alarmant.
Et pendant ce temps, la facture des français en matière de transports et d’électricité continue d’augmenter…
Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mercredi 26 Janvier 2011 à 07:01
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